27 septembre : Journée Mondiale du Migrant et du Réfugié
/image%2F7242680%2F20260909%2Fob_5baff9_ob-b7f6a7-image-1460961-20251005-ob-17.png)
/image%2F7242680%2F20260918%2Fob_31082d_journee-migrants.jpg)
À l’occasion de la 112ᵉ Journée mondiale du migrant et du réfugié, célébrée les 27 septembre, le pape Léon XIV invite les fidèles à méditer le thème « Même pour un seul de ces petits ». Inspiré de l’Évangile selon saint Matthieu, cet appel met en lumière l’urgence de protéger la dignité des plus vulnérables, en particulier les mineurs migrants, et rappelle le devoir évangélique d’accueil face aux défis contemporains des migrations.
/image%2F7242680%2F20260909%2Fob_5baff9_ob-b7f6a7-image-1460961-20251005-ob-17.png)
L’édito de la JMMR 2026 : « Même pour un seul de ces petits ? »
Cette affirmation peut nous surprendre.
En tous cas, elle vient donner un sens à la pastorale des migrants.
Je veux d’abord rendre grâce à Dieu pour vous qui lisez ces lignes et qui êtes courageusement engagés dans l’accueil des enfants, femmes et hommes qui ont dû migrer de leur terre à leur corps défendant et sont entrés dans une nuit de leur existence.
Vous avez effectivement conscience que les migrants n’auraient jamais dû partir de chez eux pour le plaisir de visiter tel ou tel pays.
Vous avez aussi conscience des difficultés de l’accueil c’est pourquoi vous ne vous improvisez pas seuls dans l’action, mais vous avez cet instinct de rejoindre des organisations, de constituer des collectifs, pour accompagner dans la durée.
Et souvent, vous vivez des formes d’échec : les OQTF, l’administration, mais aussi chez les migrants, les psychismes abîmés, les dérives des uns ou des autres, les errances qui continuent.
Bref, il vous arrive parfois de toucher du doigt l’impossibilité de trouver des solutions.
Alors, il peut souffler à tel ou tel moment la tentation d’une forme d’usure et de découragement dans des chemins qui ne mènent nulle part, les mêmes chemins qu’empruntent les migrants.
À quoi bon ? Cela vaut-il la peine de se battre contre vents et marées ?
Oui, cela « vaut la peine » au sens propre de cette expression : la peine est d’une grande valeur.
La peine n’est pas la pitié condescendante devant ces malheureux dont parlait Saint Paul : « J’aurais beau donner toute ma fortune aux affamés, s’il me manque l’amour, je ne suis rien ».
Quelle grandeur d’avoir reçu ce don d’être capable de souffrir de la souffrance de l’autre. Avoir soif de la soif de l’autre. Et plus fondamentalement encore, de souffrir de la souffrance même du Christ pour ceux qui souffrent.
La pastorale des migrants est une étincelle de vie dans l’obscurité et l’incertitude partagées avec les migrants ; notre pastorale rejoint la lumière dont parlait Jean de la Croix dans son poème ‘La nuit obscure’ : « Sans autre guide ni lumière que celle en mon cœur qui brûlait ».
Dans l’obscurité des combats, ne cessons d’entendre la parole de Jésus qui brûle au cœur de chacun comme un joyau secret, comme une ultime chance : « pour un seul de ces petits, c’est à moi que vous l’avez fait ». Oui, même pour un seul de ces petits !
/image%2F7242680%2F20260918%2Fob_aaa109_site-photos-contributeurs-1024x578.png)
/image%2F7242680%2F20260909%2Fob_5baff9_ob-b7f6a7-image-1460961-20251005-ob-17.png)
Migrants, réfugiés ou déplacés ?
Migrant – Il n’existe pas de définition juridiquement reconnue du terme « migrant ». Selon les Nations Unies, ce terme désigne « toute personne qui a résidé dans un pays étranger pendant plus d’une année, quelles que soient les causes, volontaires ou involontaires, du mouvement, et quels que soient les moyens, réguliers ou irréguliers, utilisés pour migrer ». Cependant, il est courant d’y inclure certaines catégories de migrants de courte durée, tels que les travailleurs agricoles saisonniers qui se déplacent à l’époque des semis ou des récoltes.
Réfugié – Au sens de la Convention de Genève de 1951, désigne toute personne qui craint avec raison d’être persécutée du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques, qui se trouve hors de son pays ou qui ne peut ou ne veut y retourner.
Personnes déplacées – Personnes forcées de fuir ou de quitter leur lieu de résidence habituelle, soit en franchissant une frontière internationale, soit en se déplaçant à l’intérieur de leur propre pays, notamment en raison d’un conflit armé, de situations de violence généralisée, de violations des droits de l’homme ou de catastrophes naturelles.
Demandeur d’asile – Personne qui a quitté son pays d’origine et souhaite obtenir le statut de réfugié.
Source : Termes clés de la migration, Organisation internationale pour les migrations (OIM) ; UNESCO.
/image%2F7242680%2F20260909%2Fob_5baff9_ob-b7f6a7-image-1460961-20251005-ob-17.png)
Des fiches d’animations (cliquez sur le texte pour accéder à la fiche)
Fiche d’animation du CCFD-Terre solidaire
/image%2F7242680%2F20260909%2Fob_5baff9_ob-b7f6a7-image-1460961-20251005-ob-17.png)
Des réflexions (cliquez sur le texte pour lire la réflexion)
/image%2F7242680%2F20260909%2Fob_5baff9_ob-b7f6a7-image-1460961-20251005-ob-17.png)
Découvrir la DCC
La Délégation Catholique pour la Coopération (DCC) est le service du volontariat international de l’Église en France.
Nous envoyons des volontaires de solidarité sur des missions de 3 mois à 2 ans.
/image%2F7242680%2F20260918%2Fob_52f6df_logo-avec-baseline-blue-01.png)
/image%2F7242680%2F20260909%2Fob_5baff9_ob-b7f6a7-image-1460961-20251005-ob-17.png)
/image%2F7242680%2F20260717%2Fob_c468ea_catho-au-pays-de-pau.png)
/image%2F7242680%2F20260919%2Fob_4a86e8_retour-haut-de-page.png)
/image%2F7242680%2F20260919%2Fob_7b994d_retour-au-menu.png)